Victimes de manipulations mentales...



Découvrez l'arsenal quasi complet des méthodes de manipulation de nos esprits, de leur emprisonnement progressif.

Aujourd’hui on entend ici ou là, que nous sommes des pantins, des moutons obéissants. Nous serions apparemment obligés de suivre les lois et les règles établies par… par qui déjà ? Nos gouvernements, ou par les vraies
gouvernances installées plusieurs degrés en dessous, en plaçant en surface nos politiciens qui font minent de se quereller… Des gouvernances donc invisibles même à la lumière du jour, fuyants la lumière du jour, qui pratiquent logiquement des actions invisibles, mais le mot approprié est subliminal. Cela conduirait principalement à déformer notre perception de ce qui nous entoure, et à ne pas réagir face à des situations qui nécessiteraient une action immédiate et appropriée.


L'illusion est presque totalement réussie !


Définition
Subliminal «Qui n'atteint pas un seuil suffisant pour provoquer une excitation sensorielle.» «Qui est inférieur au seuil de la conscience.» «Ensemble des états et des opérations mentales qui ne parviennent pas au moi conscient.» «Message publicitaire dont certains éléments inférieurs au seuil de perception visent l'inconscient du destinataire.». «Dont l'intensité est trop faible pour atteindre le seuil de la conscience.» «Qui est à la limite du seuil de conscience, de reconnaissance.»


Pour résumé, il s’agit d’une infiltration d’informations “commando” organisée et planifiée, faisant incursion dans nos esprits, sans alerter nos sens, sans bruit, à couvert. Car si nos sens captaient le moindre mouvement suspect, ils sonneraient immédiatement l’alarme !... Pas sûr, car il y a dans cette planification diaboliquement efficace, un plan B : le plan de diversion !
Ce plan de diversion est tout simplement le déni, le mensonge, le réfutable. Mais me direz-vous si c’est un mensonge, nous le serions, nous n’aurions aucun “mal” à le voir !...
Justement pas, puisque qu’il y a le plan C au nom de code «Milgram», que je vous invite à découvrir maintenant.
Ah oui je peux déjà vous dévoiler qu’il y a aussi un plan D, un plan E, et l’ultime F.
D étant la censure, le voile. E les sanctions, punitions, humiliations publiques, et F, la disparition… F comme le feu-citoyen que vous étiez.

Mais étudions le plan C, primordial. Il est la limite que nous ne devrions pas franchir aux yeux des gouvernances invisibles.


Milgram...?
C’est Mr Stanley Milgram, est né le 15 août 1933 à New York et y est décédé d’une crise cardiaque le 20 décembre 1984. Il était un psychologue social américain. Il était principalement connu pour l'expérience de Milgram (sur la soumission à l'autorité) et l'expérience du petit monde. Il est considéré comme l'un des psychologues les plus importants du XXe siècle, et pour cause !

Lavage de cerveau
L'expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram. Cette expérience vise à estimer à quel niveau d'obéissance peut aller un individu dirigé par une autorité qu'il juge légitime, et à voir le processus qui mène à un maintien de cette obéissance ; notamment quand elle induit des actions qui posent des pro
blèmes de conscience au sujet.



De 1960 à 1963, Milgram mène une série d'expériences, avec plusieurs variantes, permettant d'estimer à quel point un individu peut se plier aux ordres d'une autorité qu'il accepte, même quand cela entre en contradiction avec son système de valeurs morales et éthiques. Ses résultats ont suscité beaucoup de commentaires dans l’opinion publique, mais la méthode utilisée a fait naître critiques et controverses chez les psychologues et les philosophes des sciences.


L’expérience
L’expérimentateur (V) amène le sujet (L) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (S), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les chocs jusqu'au maximum prévu (450V) en dépit des plaintes de l'acteur.

La majorité des variantes comporte trois personnages :
• l’apprenant ou élève, qui devra s'efforcer de mémoriser des listes de mots et recevra une décharge électrique, de plus en plus forte, en cas d'erreur;
• l'enseignant, qui dicte les mots à l'apprenant et vérifie les réponses. En cas d'erreur, il enverra une décharge électrique destinée à faire souffrir l'apprenant;
• l’expérimentateur, représentant officiel de l'autorité, vêtu de la blouse grise du technicien, de maintien ferme et sûr de lui.

L'expérimentateur et l'apprenant sont en réalité des comédiens, et les chocs électriques fictifs.
Dans le cadre de l'expérience simulée (apprentissage par la punition), apprenant et enseignant sont tous deux désignés comme «sujet» (subject). Dans le cadre de l'expérience réelle (niveau d'obéissance, soumission à l'autorité), seul l'enseignant sera désigné comme sujet.
Au début de l'expérience simulée le futur enseignant est présenté à l'expérimentateur et au futur apprenant, on lui décrit les conditions de cette expérience, on l'informe qu'après tirage au sort il sera l'apprenant ou l'enseignant, puis on le soumet à un léger choc électrique (réel celui-là) de (45 volts) pour lui montrer un échantillon de ce qu'il va infliger à son élève et pour renforcer sa confiance sur la véracité de l'expérience.

Une fois qu'il a accepté le protocole un tirage au sort truqué est fait, qui le désigne systématiquement comme enseignant. L'apprenant est ensuite placé dans une pièce distincte, séparée par une fine cloison, et attaché sur une chaise électrique. Le sujet cherche à lui faire mémoriser des listes de mots et l'interroge sur celles-ci. Il est installé devant un pupitre où une rangée de manettes est censée envoyer des décharges électriques à l'apprenant. En cas d'erreur, le sujet enclenche une nouvelle manette et croit qu'ainsi l'apprenant reçoit un choc électrique de puissance croissante (15 volts supplémentaires à chaque décharge). Le sujet est prié d'annoncer le voltage correspondant avant de l'appliquer.

Les réactions aux chocs, sont simulées par l'apprenant. Sa souffrance apparente évolue au cours de la séance: à partir de 75 V il gémit, à 120 V il se plaint à l'expérimentateur qu'il souffre, à 135 V il hurle, à 150 V il supplie qu'on le libère, à 270 V il lance un cri violent, à 300 V il annonce qu'il ne répondra plus. Lorsque l'apprenant ne réponds plus, l'expérimentateur indique qu'une absence de réponse est considérée comme une erreur. Au stade de 150 volts, la majorité des Sujets manifestent des doutes et interrogent l'expérimentateur qui est à leur côté. Celui-ci est chargé de les rassurer en leur affirmant qu'ils ne seront pas tenus responsables des conséquences. Si un sujet hésite, l'expérimentateur lui demande d'agir. Si un sujet exprime le désir d'arrêter l'expérience, l'expérimentateur lui adresse, dans l'ordre, ces réponses :

1. «Veuillez continuer s'il vous plaît.»
2. «L'expérience exige que vous continuiez.»
3. «Il est absolument indispensable que vous continuiez.»
4. «Vous n'avez pas le choix, vous devez continuer.»

Si le Sujet souhaite toujours s'arrêter après ces quatre interventions, l'expérience est interrompue. Sinon, elle prend fin quand le Sujet a administré trois décharges maximales (450 volts) à l'aide des manettes intitulées XXX, situées après celles faisant mention de «Attention, choc dangereux».



À l'issue de chaque expérience, un questionnaire et un entretien avec le Sujet permettaient de recueillir ses sentiments et d'écouter les explications qu'il donnait de son comportement. Cet entretien visait aussi à le réconforter en lui affirmant qu'aucune décharge électrique n'avait été appliquée, en le réconciliant avec l'apprenant et en lui disant que son comportement n'avait rien de sadique et était tout à fait normal. Un an après l'expérience, il recevait un nouveau questionnaire sur son impression au sujet de l'expérience, ainsi qu'un compte-rendu détaillé des résultats de cette expérience.

Vous voyez comment les cobayes sont manipulés, et seulement au cours de l’expérience, mais depuis son premier pas dans le laboratoire. L’expérience et tout ce qu’il y a autour font partie de la manipulation de l’esprit, et sont consignés dans leurs résultats.


L’état agentique
Lorsque l'individu obéit, il délègue sa responsabilité à l'autorité et passe dans l'état que Stanley Milgram appelle agentique. L'individu n'est plus autonome, c'est un «agent exécutif d'une volonté étrangère».

Milgram expliquera aussi par la suite que le comportement de la plupart des Allemands (et collaborateurs) sous l'Allemagne nazie étaient assimilables à ceux de cette expérience. En effet, ils suivaient les ordres d'une autorité qu'ils respectaient et étaient un des multiples « maillons » de la chaîne de la déportation des juifs. Un conducteur de train était ainsi «déresponsabilisé» de son travail, tout comme le gardien du camp, etc. et pouvait ainsi attribuer la responsabilité de ses actes à une autorité supérieure.

Donc tout commence par la propagande qui sert à construire la légitimité d’une autorité, à la rendre aux yeux de l’opinion publique, respectable et sans tâche, avec une idéologie universelle souvent utilisée : la paix par la guerre menée à nos ennemis, afin de rebâtir un monde meilleur. Ensuite, tous s’en remettront à cette "haute autorité" placée très au-dessus de leur simple existence, qui sera intouchable en frôlant la divination.


Définition
La propagande, désigne l'ensemble des actions menées dans le cadre d'une stratégie de communication, par un pouvoir politique ou militaire, pour influencer la population dans sa perception des évènements, des personnes ou des enjeux de façon à l'endoctriner ou l'embrigader. Ce phénomène, qui est souvent désigné par l'expression de “propagande politique”
La propagande poursuit généralement des objectifs de nature politique : nationalisme, fascisme, propagande nazie, stalinisme, mais aussi d'autres objectifs (militariste).
Les propagandistes cherchent à aiguiller l'opinion publique pour modifier les actions et les espérances des personnes ciblées. La propagande complète les dispositifs de censure. Celle-ci opère dans le même but, mais de façon négative, par la sélection intéressée des informations favorables à l'interprétation voulue. La propagande procède par la maîtrise de l'information, alors que la censure la supprime. Ce sont les deux faces d'une même stratégie de domination mentale, surtout utilisée dans les contextes de guerre.
La “propagande noire” provient d'une source soi-disant amicale, mais en réalité hostile.



Le rôle de la tension
Le maintien de l'individu dans un état agentique dure aussi longtemps que s'exerce le pouvoir de l'autorité et qu'elle n'entre pas en conflit avec le comportement du groupe (le conformisme) et un certain niveau de tension ou anxiété.

La tension que ressent l'individu qui obéit, est le signe de sa désapprobation à un ordre de l'autorité. L'individu fait tout pour baisser ce niveau de tension, le plus radical serait la désobéissance, mais le fait qu'il ait accepté de se soumettre l'oblige à continuer à obéir. Il fait donc tout pour faire baisser cette tension, sans désobéir. Dans l'expérience de Milgram, des sujets émettent des ricanements, désapprouvent à haute voix les ordres de l'expérimentateur, évitent de regarder l'élève, l'aident en insistant sur la bonne réponse ou encore lorsque l'expérimentateur n'est pas là ils ne donnent pas la décharge convenable exigée. Toutes ces actions visent à faire baisser le niveau de tension. Mais lorsqu'il n'est plus possible de la faire diminuer avec ces subterfuges, le sujet désobéit purement et simplement.

Et bien voilà une éclaircissement sur ce que nous subissons depuis… toujours. La peur de désobéir aux ordres, aux règles de la société, aux lois gouvernementales et juridiques. Tout un arsenal qui enfle chaque année un peu plus, dans le but évidemment de nous maintenir dans cet état agentique, en obéissant en dépit du bon sens.
Idem dans les religions, désobéissance à toujours était égale à « direction l’enfer ». Tout comme l’hérésie proclamer contre ceux qui ont un avis différent du modèle proposé : religieux, philosophes, écrivain, journalistes et scientifiques.

La propagande démontrée plus haut, est un des instruments de la manipulation. Elle est précédée mais aussi devancée par le mensonge et la démagogie. Elle naît de ces parents, mais ils l’a suivent tout au long de son existence.

















Un exemple de soumission

L'entrée d'un musée. pour l'expérience (1991). Au dessus est marqué ceci : "Marchez UNIQUEMENT sur les carrés noirs, s'il vous plait ! ATTENTION !" La majorité des personnes ont franchi ce couloir en s'efforçant de n'emprunter que les carreaux noirs...! Quand on leur a demandé pourquoi ils l'avaient fait, ils ont répondu qu'il se sont pliés à la règle, en haut, apposée par le Musée... ou qu'il ont respecté "l'autority" du Musée. Quelques personnes cependant, n'ont pas suivi les indications, soit par rebellion, soit parce qu'ils n'avaient pas prêté attention au panneau.




Definition

Mensonge : «Affirmation contraire à la vérité faite dans l'intention de tromper.» «Père du mensonge : le diable. Satan, dit l'évangile, est le père du mensonge; le mal ne veut jamais porter son nom et s'offense mortellement de l'entendre prononcer.» «Tromperie, illusion, artifice.»
Synonyme de menteur : Démon : Un démon est un esprit, généralement mauvais, qui peut manipuler les sentiments ou le comportement des êtres vivants. “Nergal - Dieu babylonien de l'Hadès.”

La démagogie : (du grec demos «le peuple» et ago : «conduire») est une notion politique et rhétorique désignant l'art de mener le peuple en s'attirant ses faveurs, notamment en utilisant un discours simpliste, occultant les nuances, utilisant son charisme et dénaturant la réalité.
Le discours du démagogue sort généralement du champ du rationnel pour s'adresser aux passions, aux frustrations de l'électeur. Il recourt en outre, à la satisfaction des souhaits ou des attentes du public ciblé, sans recherche de l'intérêt général mais dans le but unique de s'attirer la sympathie et de gagner le soutien. L'argumentation démagogique est délibérément simple afin de pouvoir être comprise et reprise par le public auquel elle est adressée. Elle fait fréquemment appel à la facilité voire la paresse intellectuelle, en proposant des analyses et des solutions qui semblent évidentes et immédiates.
La démagogie, même si elle est inhérente à toute démocratie, fausse le jeu d'une conception idéalisée de la démocratie produisant bien souvent des effets contraires à l’intérêt général.



Quels sont les moyens utilisés pour parvenir à polluer nos esprits ? Cela fera l'objet d'un autre article, mais vous en connaissez déjà pas mal comme, le marketing orienté, le images subliminales, les logos et sigles cachant un double sens caché, des phrases anagrammes, médias tv, etc... Prochainement.


Voici d'ailleurs un livre sur le sujet:

Soumission à l'autoritécouverture


Stanley Milgram

Calmann-Lévy, 1994

Stanley Milgram a mené dans les années 50/60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l'autorité et où commence la responsabilité de l'individu ; comment concilier les impératifs de l'autorité avec la voix de la conscience. S. Milgram s'est penché sur des évènements pendant lesquels des atrocités, découlant d'une extraordinaire soumission à l'autorité, ont été pratiquées. Il a notamment mené des investigations sur les atrocités menées par les nazis pendant la deuxième guerre mondiale. Il a mis en avant le fait que ces pratiques pouvaient se retrouver dans la vie courante sous différentes formes.





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